Valeurs-Histoire

Alliance Divine pour la Nation-Burundi(ADN-Burundi) est un réservoir d’idées et d’actions, composé de gens bien intentionnés, croyant et craignant l’Eternel notre Dieu; hommes et femmes, croyant toujours au renversement de la tendance détériorée au Burundi, par la mise en place des stratégies constructives, dont le seul but est le changement des conditions de vie de fils et filles du pays ainsi que des Communautés vivant dans les régions rurales et urbaines du Burundi.
Les Burundais sont devenus prisonniers de leurs accords maladifs, et ADN-Burundi croit que l’actuel mouvement de détérioration au Burundi conduit à une crise profonde sociale, économique et politique qui risque de coûter beaucoup en vies humaines de Burundais, dans le court et le long terme, si rien n’est fait. Il est plus que grand temps d’arrêter ce mouvement de descente aux enfers terrestres, qui malheureusement est soutenu par les structures actuelles en place.
Pour y remédier, ADN-Burundi va adopter les étapes suivantes :
1.     Combat spirituelle
En mobilisant des hommes et des femmes ayant l’amour et la crainte de l’Eternel notre Dieu, prêts à intercéder pour savoir la volonté parfaite de l’Eternel ;
2.     Combat politique et économique
En mobilisant des hommes et des femmes honnêtes, intègres, courageux et vigilants, ayant la volonté d’établir et de construire une Nation paisible et prospère, prêts à payer le prix pour sauver des vies humaines ;
3.     Combat intellectuel
Se préparer pour mettre en œuvre la Volonté Divine, en identifiant des individus qualifiés pour conduire les nombreuses tâches nécessaires pour l’instauration d’un Nouveau Système Politique Responsable ;
4.     Combat physique par le biais des BATABAZI
Préparer des mesures de secours d’urgence dans le cas où la situation se détériorerait, atteignant des dimensions inacceptables.

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VALEURS
1.       Un et un seul Dieu Vivant, l’Unique Créateur de toute chose ;
Un seul Sauveur, le Roi des rois Jésus Christ ;
Un seul Esprit, le Saint-Esprit.

2.       Unité familiale
3.       Humilité
4.       Amour dans les Communautés
5.       Liberté et Solidarité
6.       Ordre et Stabilité
7.       Etique et Compétence des fonctionnaires
8.       Vérité et Honnêteté dans la gouvernance
9.       Politique rationnelle respectant la Loi Divine
10.     Justice dans le système judiciaire
11.     Une Economie équitable
12.     Un système législatif représentatif et sage

Ces 12 valeurs seront le moteur de toute décision dans les Institutions ;
Elles protègeront et valoriseront le Peuple  et l’autorité gouvernementale à tous les niveaux.
Même la Constitution doit être réfléchie dans les marges de ces valeurs.

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HISTOIRE
On n’a pas besoin d’être chrétien ou de connaître la Bible par cœur pour voir que notre pays le Burundi est maudit, en partant du principe que tout ce qui n’est pas béni est maudit.
Personne ne peut nier que la pauvreté, les épidémies, la haine, les tueries, les génocides, les mensonges, les vols et les viols, etc. sont des signes de malédictions, et nous les retrouvons tous au Burundi.
Comme sous d’autres cieux, les malédictions prennent ses ressources dans un profond passé ayant caractérisé les ancêtres des uns et des autres.
Dans le cas du Burundi, tout commence avec la mort de NTARE RUGAMBA RUTAGANZWA en 1852.
Après sa dernière bataille à BUSHI, au CONGO, il tomba malade et se rendit à MUGERA pour sa convalescence. Avant son départ, les Conseillers lui avaient interdit de prendre une autre femme pour éviter des problèmes dans sa famille. Dans leur prédiction, un autre enfant du roi RUTANGANZWA serait la source de malédiction pour la Nation. Il lui était donc interdit de faire d’autres enfants. Ce qu’il n’a pas respecté.
Dieu a toujours parlé à notre peuple selon sa capacité de comprendre, et c’est dans sa Grace que nous avons évolué.  A l’époque de nos ancêtres, Sa Parole passait par la bouche des BAPFUMU.
Le Roi passa outre ces conseils des BAPFUMU et aura un fils, TWAREREYE. De son vivant, NTARE RUGAMBA RUTAGANZWA avait désigné son fils TWAREREYE comme Prince Héritier.
Outre qu’il était de la main gauche et avait un sixième doigt, le Prince TWAREREYE n’avait pas de mère. Ces trois éléments furent une raison pour les gestionnaires de la Cour Royale de lui refuser l’accès au trône : « azofata icumu gute n’ukuboko kw’ibubanfu ; ni igihume kuko afise akaregeya ; nta Mwami atagira nyina ».

Après la mort de NTARE RUGAMBA, MWEZI GISABO a usurpé le trône de son frère TWAREREYE alors que ce dernier qui était naturellement destiné à être le Roi. Nous sommes en 1852.
Les fils de NTARE RUGAMBA RUTAGANZWA s’entredéchirèrent jusqu’à se battre. Ils se divisèrent en deux camps, dont celui de TWAREREYE avec le Prince NDIVYARIYE et le camp GISABO avec le Prince RWASHA.

En 1892, soit quarante ans après la désobéissance orchestrée par la mère de MWEZI GISABO, Dieu décida de le punir par une famine qui décima son Peuple et rendit son royaume vulnérable.

Comme si la famine ne suffisait pas pour rappeler à MWEZI GISABO que le trône ne lui revenait pas, le royaume fut envahi par des colons et les conséquences sont connues de tous.

Par la suite, MUTAGA IV MBIKIJE, Héritier de MWEZI GISABO ne régna que 7 ans uniquement. Il fut tué par son frère à cause des querelles survenues autour d’une femme.

En 1932, soit 40 ans après la première malédiction, on assista à la naissance du premier fils du Roi MWAMBUTSA IV. C’est le Prince Louis RWAGASORE. Malgré son esprit rassembleur et toutes ses qualités d’un dirigeant digne pour notre royaume,  il n’a pas pu être Roi. Il était peut-être cette porte de sortie que nous tendait l’Eternel mais la malédiction avait rendu aveugles les Conseillers du Royaume.

Nous sommes en 1966. Le Prince Héritier Charles NDIZEYE NTARE V tomba dans le piège d’écarter son père MWAMBUTSA IV BANGIRICENGE. Ainsi, il devint Roi sans la bénédiction de son père.
Deux Rois se succédèrent donc au trône  sans l’abdication du prédécesseur.  Qui dira que ce n’était pas une malédiction pour notre Nation ?

Le 28 novembre 1966, soit deux mois après son intronisation, NTARE V fut éjecté de son trône par un coup d’Etat. Il n’y a rien d’étonnant puisque la porte aux coups d’Etat avait été ouverte. Michel MICOMBERO prit ainsi le pouvoir.

En 1972, soit 40 ans après la naissance du Prince Louis RWAGASORE, NTARE V fut sauvagement tué et enterré dans une fausse commune.
Nous sommes donc à 120ans après la désobéissance de son arrière grand-père MWEZI GISABO sous l’impulsion de sa mère.
Voilà donc 4 rois qui n’ont pas vraiment eu une bonne vie digne de roi.

La Bible nous dit dans Deuteronome5:9-10 et Exode20 :5-6 : « …Je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la 3ème et la 4ème génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu’à 1000 générations à ceux qui m’aiment et gardent mes commandements … »

Nous entrons alors dans l’ère de ce qu’on a appelé ‘REPUBLIQUE’.
A partir de la 1ère république, nous avons connu 4 présidents tutsis (MICOMBERO Michel, BAGAZA Jean Baptiste, BUYOYA Pierre1, BUYOYA Pierre 2), qui humilièrent la lignée Royale et dénigrèrent les Hutus.

Vinrent alors 4 présidents hutus (NDADAYE Melchior, NTARYAMIRA Cyprien, NTIBANTUNGANYA Sylvestre, NDAYIZEYE Domitien), qui humilièrent les Hima.

Enfin, le Burundi est revenu aux mains d’un président hutsi (NKURUNZIZA), qui humilie les Hima et décime les Hutu tout en dénigrant les Tutsi.
Ne voulant pas reconnaître nos erreurs pour pouvoir demander pardon à notre Seigneur, toutes les ethnies viennent de se succéder au pouvoir. Leurs chefs autoproclamés ont essayé et n’ont pas réussi. La malédiction a plané sur notre pays jusqu’à cette année 2012. Nous sommes à 40 ans, après que les Hima eurent décidé d’humilier la lignée royale et écarté l’élite Hutu.
En quelques mots, les Ganwa ont méprisé les Hima durant leur règne, et Dieu s’est servi des Hima pour les punir. Les Hima arrivés au pouvoir ont méprisé les Hutu, et Dieu s’est servi des Hutu pour les punir. Aujourd’hui, les CNDD-FDD dénigrent les Tutsi et déciment les Hutu, Dieu va se servir de tous les Burundais méprisés et dénigrés (toutes ethnies confondues), pour les punir.
Il est temps que nous demandions à l’Eternel ce que nous devons faire pour retrouver la paix, la tranquillité, et la prospérité. Le changement est à nos portes.

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